Lune, qui es-tu ?

pleine lune

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de la lune, du rapport que j’entretiens avec elle.

La lune m’a toujours beaucoup intriguée, je la trouve belle, captivante, mystérieuse et inspirante. Enfant je me souviens l’avoir regardée des heures, à l’oeil nu et dans un  télescope. J’observais ses cratères avec beaucoup de questionnements : qui habitait là bas ? Etait-on aspiré par un de ses trous si on posait le pied dessus ? Comment pouvait-elle briller ainsi toute la nuit ? Y avait-il une usine électrique dans son centre qui lui permettait de rayonner ? Et puis j’ai visionné cette vidéo du premier homme qui a marché sur la Lune. A la fois je m’imaginais être lui et je lui en voulais de poser un pied de prédateur sur ce que je trouvais être un sanctuaire sacré.

Puis j’ai grandi, j’ai oublié que cet astre m’avait tant fait rêver, qu’elle soulevait en moi beaucoup d’émotions, de questionnements. J’ai continué à la regarder souvent cachée derrière un nuage, brumeuse, tantôt très blanche ou plus dorée, dans un grand ciel bleu le matin alors que le soleil s’est déjà levé. Mais voilà elle n’avait pas dans ma vie cette place de choix que je lui accorde aujourd’hui.

J’ai commencé à m’intéresser à elle plus en détails lorsque mon éveil spirituel a commencé et que certaines personnes me parlaient de la pleine lune, la nouvelle lune…J’ai observé ce qui se passait en moi pendant ces phases de la lune, j’ai aussi pu noter que mon fils et mes élèves étaient différents. Je ne généralise pas et je ne tire aucune conclusion mais j’aime faire des observations dans différentes situations et avec divers publics et faire des liens.

Mes premiers constats ont concerné la pleine lune. Deux ou trois jours avant la pleine lune, avant même que mon corps ne me parle, ce sont mes élèves qui sonnaient l’alerte. Ils étaient pour la plupart plus agités, moins attentifs. Dans la cour beaucoup d’enfants se bagarraient, d’autres arrivaient en pleurs, leur sensibilité était exacerbée, ils supportaient très peu de choses et s’écroulaient sur leur table. J’observais les classes de mes collègues, j’échangeais avec eux, les constats étaient similaires. On dit  que les enfants sont sensibles et connectés et bien je vous le confirme. Lorsqu’on est soi même médium, que l’on travaille quotidiennement avec 25 élèves de 7 ans ce n’est plus un constat, c’est une évidence.

Lors des pleines lunes, je ressens un énorme travail en profondeur qui a lieu. Comme si la lune, tel un chirurgien aiguisé venait extraire la petite partie de moi qui devait remonter en surface pour être guérie. Parfois c’est éprouvant pour mon corps physique et émotionnel. Des douleurs apparaissent, une irritabilité, une envie de pleurer en continu ou de crier sur chaque personne qui croise notre chemin. Mes nuits sont agitées, je dors mal voir très peu, je ressens des connexions extrêmement fortes, beaucoup de défunts souhaitent communiquer, ma chambre à coucher devient le dernier endroit branché ou venir boire un verre. Mais le lendemain quand il s’agit de se lever… c’est plus compliqué.

Plus j’élève ma vibration, plus je me rends compte que je deviens sensible aux énergies lunaires. La nouvelle lune, par exemple, il y a seulement quelques mois que je l’identifie si précisément. Mon corps m’envoie des signaux , et lorsque je regarde le calendrier lunaire, en effet je comprends que la nouvelle lune ou la pleine lune approche.

Au moment ou j’écris cet article mon fils se lève d’une sieste qui a duré 5 heures… Je crois que cela nous donne un aperçu de la puissance de cette pleine lune de février. Me concernant, elle m’a permis d’identifier une blessure de trahison très forte qui date d’une vie chez les mayas que je croyais guérie. Je pensais avoir fini de nettoyer mon karma chez les mayas après mon voyage au Mexique  ! (si cela vous intéresse, j’ai écrit un article sur le blog sur mes vies chez les mayas). Ma soirée et ma nuit de lundi m’ont bien montré que non. A moi pardon et confiance , ouverture de coeur absolue vis à vis de cet homme qui m’a trahi, celui qui partage ma vie maintenant… je vous laisse imaginer l’ambiance à la maison. Je remercie avec beaucoup de tendresse cette pleine lune car elle permet de terminer un cycle haut en couleurs et d’aborder une nouvelle étape de vie allégée de cette lourde blessure.

Pour l’instant je ne pratique pas de rituels à chaque pleine lune systématiquement, parfois j’en ressens le besoin et je le fais, d’autres fois non mais j’ai envie d’honorer la Lune en le régissant de façon plus régulière. Depuis la dernière nouvelle lune,  j’ai eu envie de débuter un nouveau cahier, un grimoire de lunes, je ne sais pas encore ce qui viendra remplir ces pages mais je me sens de plus en plus en harmonie et en connexion avec les énergies lunaires et j’ai envie d’en laisser une trace, de ritualiser ces moments de partage avec elle.

Si cela vous intéresse je vous en parlerai dans quelques mois, afin de partager avec vous mes recettes de sorcières. J’ai de plus en plus envie de partager entre femmes, des temps d’échanges, des moments privilégiés autour de ces pleines lunes et nouvelles lunes, je vous en parlerai très bientôt, cette petite graine se prépare à germer, je l’arrose régulièrement d’amour et de confiance en moi.

D’ailleurs, hasard, synchronicité, rdv parfait de l’univers, j’ai réalisé hier que le premier jour de mon stage à Brocéliande aura lieu une nouvelle lune. Ci ce n’est pas merveilleux, juste après l’équinoxe de printemps. Tout est parfait. Peut être le début de ces rencontres au temps des lunes.

 

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